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Découvrez en toute simplicité comment comprendre, gérer et valoriser votre nue-propriété, que vous soyez héritier, donataire ou
investisseur. Nous décryptons pour vous les règles, la fiscalité, les stratégies de vente et tous les cas particuliers.

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Si vos questions ne trouvent pas leur réponse dans cette page, n’hésitez pas à prendre contact avec un de nos conseillers, nous nous ferons un plaisir de répondre et de vous accompagner dans votre projet.

Questions fréquemment posées

  • La nue-propriété désigne le droit de propriété dépouillé de l’usage et des revenus du bien : le nu- propriétaire possède la « substance » du bien, tandis que l’usufruitier a le droit d’occu per le logement ou d’en percevoir les loyers. Ensemble, ces deux droits forment la pleine propriété.

    Concrètement, vendre la nue-propriété signifie céder la valeur patrimoniale du bien, mais l’usufruitier continue d’y vivre ou d’en percevoir les revenus jusqu’à l’extinction de son usufruit (durée déterminée ou viagère). L’acheteur sait donc qu’il n’aura ni l’usage immédiat ni les loyers tant que l’usufruit subsiste.

  • Peut vendre la nue-propriété toute personne titulaire d’un titre de nu-propriétaire inscrit dans un acte (donation, succession, achat). Il faut pouvoir présenter l’acte notarié qui atteste de la répa rtition nue- propriété/usufruit, ainsi que les documents d’ identité et l’extrait cadastral du bien.

    Avant la vente, le notaire vérifiera l’absence de clauses d’inaliénabilité, d’hypothèques non régularisées ou d’autres restrictions. En cas d’ indivision, la vente peut nécessiter l’accord de tous les coindivisaires ou une décision judiciaire — d’où l’importance d’avoir tous les titres et diagnostics à jour.

  • L’évaluation repose sur la valeur vénale du bien en pleine propriété, à laquelle on applique un abattement lié à l’usufruit. Cet abattement dépend surtout de la durée de l’usufruit (ou, pour un usufruit viager, de l’ âge de I ‘usufruitier) et des barèmes usuels utilisés par les notaires et experts.

    Le prix proposé est donc inférieur à la valeur d’un bien libre : plus l’usufruit est long, plus l’abattement est fort. Pour avoir un ordre de grandeur réaliste, faites établir une estimation par un notaire ou un expert immobilier qui tiendra compte du marché local et du profil de l’usufruit.

  • Fiscalement, la cession de la nue-propriété constitue une opération imposable : elle peut entraîner des droits d’enregistrement et, le cas échéant, une taxation de la plus-value immobilière selon les règles applicables au vendeur. Les modalités précises (exonérations, abattements, calcul de la plus-value) varient selon la situation personnelle et la date d’acquisition initiale.

    Sur le plan successoral, la vente modifie la composition du patrimoine transmis : le nu-propriétaire vendant reçoit des liquidités qui entrent ensuite dans sa masse successorale, tandis que l’usufruitier conserve son droit j usqu’à extinction. Il est recommandé de simuler les impacts fiscaux et successoraux avec un notaire ou fiscaliste pour éviter des surprises.

  • En principe, l’usufruitier ne peut pas s’opposer à la vente de la nue-propriété : le nu-propriétaire est libre de céder son droit. La vente ne remet pas en cause l’usufruit existant : l’acheteur de la nue-propriété achète sous l’usufruit et devra respecter les droits de l’ usufruitier jusqu ‘à son terme.

    L’usufru itier conserve donc son droit d’usage ou de perception des revenus (sauf stipulation contraire très spécifique). En cas de désir de changement (par exemple pour vendre l’intégralité de la plei ne propriété), il faudra négocier une convention, un rachat de l’usufruit ou attendre l’extinction de ce dernier.

  • Les étapes pratiques comprennent la vérification des titres par un notaire, la réalisation des diagnostics immobiliers obligatoires, la signature d’un avant-contrat puis d’un acte authentique. Les frais notariaux (rédaction, formalités) et les droits d’enregistrement sont à prévoir ; ils varient selon la valeur de la transaction.

    Il peut aussi y avoir des coûts de régularisation (hypothèques à lever, certificats), et des conséquences fiscales (impôt sur la plus-value éventuelle, déclarations). Pour chiffrer précisément ces frais et préparer les documents, faites-vous accompagner par un notaire qui vous donnera un calendrier et un coût estimatif adaptés à votre dossier.

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