« Vendre ma nue-propriété pour me rapprocher de ma mère »
Le témoignage de Monsieur L. et Madame M.
Ma mère a 96 ans. Elle vit toujours dans son appartement du 17e à Paris, en pleine forme et avec une étonnante énergie pour son âge. De mon côté, j’ai 66 ans et je vis depuis longtemps à la campagne. J’ai hérité d’une partie de son appartement il y a plus de quarante ans, au décès de mon père ; elle en a conservé l’usufruit et nous sommes aujourd’hui en indivision.
Depuis quelque temps, je ressens le besoin d’être plus présent pour elle. Je fais l’aller-retour très souvent, mais cela ne suffit plus. Je veux pouvoir passer régulièrement, l’aider, la voir, sans que la distance devienne une contrainte. C’est ce qui m’a amené à lui parler de la possibilité de vendre ensemble la nue-propriété du bien, afin de dégager les fonds nécessaires pour que je puisse acheter un logement à proximité.
Ma mère a accepté immédiatement. Nous nous entendons bien et elle a compris que c’était une façon pour moi d’être davantage à ses côtés, sans pour autant empiéter sur son indépendance. L’appartement vaut environ 1 080 000 €, et la vente en nue-propriété nous permettra d’obtenir environ 900 000 €. Chacun récupérera sa part, et ma mère me fera ensuite une donation sur la sienne pour compléter mon budget et faciliter mon installation près de chez elle.
Certains trouvent étonnant que je n’emménage pas directement avec elle dans son grand appartement de 113 m². Mais ce n’est pas ce que nous voulions. Elle tient à son espace, à ses habitudes, et je préfère qu’elle garde ce cadre de vie qui lui va si bien. En vivant à quelques rues, je pourrai passer tous les jours si nécessaire, sans imposer une cohabitation.
Cette opération immobilière n’est pas seulement un montage patrimonial. C’est une décision familiale, réfléchie et sereine, qui nous permettra de vivre la suite avec plus de proximité, plus de simplicité et, je l’espère, beaucoup de douceur.
Le mot de Vincent, conseiller chez Renée Costes
Accompagner cette mère de 96 ans et son fils de 66 ans a été un moment fort : leur décision de vendre la nue-propriété n’était pas financière avant tout, mais profondément familiale. J’ai vu un fils chercher la meilleure façon de se rapprocher de sa mère sans bouleverser son quotidien. Cette anticipation intelligente a transformé une opération patrimoniale en un véritable projet de vie.